ASSE

La réponse glaciale de Kolodziejczak à Claude Puel

Commentaire(s)
Timothée Kolodziejczak n'a pas compris la sortie de Claude Puel à son endroit.
Timothée Kolodziejczak n'a pas compris la sortie de Claude Puel à son endroit.

"Vous allez le voir de moins en moins. Pourquoi ? Parce que je veux garder le bon état d'esprit de l'équipe comme j'ai vu, ce soir. Vous en tirez les conclusions que vous voulez", a lâché Claude Puel après la qualification obtenue face au Paris FC (victoire 2-3) en Coupe de France le week-end dernier. Le coach stéphanois évoquait le cas de Timothée Kolodziejczak, absent du groupe pour ce déplacement dans la capitale et laissé sur le banc contre Nantes (0-2), une semaine plus tôt. Quatre jours après cette sortie au vitriole, Kolodziejczak use de son droit de réponse dans une interview à L'Equipe. "Je n'accepte pas qu'il remette en cause mon intégrité professionnelle", lance le défenseur de 28 ans, qui balaie l'hypothèse d'un départ en janvier, alors qu'il est prêté avec option d'achat par les Tigres de Monterrey. "Dire que je suis laxiste, avare de mes efforts alors que je travaille au quotidien afin de me trouver dans les meilleures conditions pour le club fait de la peine à mon entourage. Ça non plus, je ne l'accepte pas. Je suis droit dans mes pompes."

S'il admet avoir connu un début de saison difficile, dû à son absence de préparation physique et la situation sportive délicate des Verts sur le plan collectif, l'ancien Sévillan estime qu'il était revenu au meilleur de sa forme avant d'être "sorti" par Puel. "Il n'y a pas de communication. Il ne m'a pas donné les raisons de ma mise sur le banc d'un coup, après le match à Rennes (1-2, le 1er décembre). Je ne comprends pas. Je suis impliqué. Ma saison de l'an passé et le classement final (4e) le prouvent. Je ne triche pas. Je ne suis pas un branleur", assure Kolodziejczak, particulièrement marqué par le manque de communication de Puel. "Au retour de Bordeaux (1-0, le 20 octobre). Il m'avait dit que je n'avais pas le niveau escompté. À partir de là, il y a eu zéro communication." Et ce n'est pas lui qui compte faire le premier pas pour recoller les morceaux... "Après ce qu'il a dit sur moi, samedi ? Cela n'a pas lieu d'être. Parler pour dire quoi ? Franchement..." L'hiver est glacial dans le Forez...